BiEnVeNuE SuR MoN BlOG....

À tous et à toute, vous qui venez de partout dans le monde, je vous dis, bienvenue sur mon blog! :)

Avant que vous ne commenciez la lecture des articles qu'il contient, je désire vous mettre en garde...

Vous vous retrouvez maintenant au point 0, au point d'origine.

Ici, il n'y a plus aucune certitudes, rien ne peut être pris pour acquis. Ici, toutes formes de jugements disparaissent...

Vous êtes maintenant dans un lieu où vous devrez émettre vos opinions, partager de vos expériences, mais tout cela devra se faire dans le respect de soi-même et des autres. Dans la vie, tout sujet est discutable, tout sujet peut engendrer des réactions différentes. On a le droit d'être en accord ou en désaccord, mais on doit seulement se rappeler qu'il est primordial de rester ouvert (es) d'esprit. On peut débattre, émettre son point de vue, tout en sachant écouter celui de l'autre.

Alors, à tous et à toutes, j'espère avoir de vos commentaires et impressions. Je vous souhaite une bonne visite.

Sincères Salutations,

Happymymy007, auteure de ce blog
BiEnVeNuE SuR MoN BlOG....

# Posté le mercredi 26 août 2009 20:25

Modifié le lundi 28 septembre 2009 03:13

Violence conjuguale

Violence conjuguale
** Ce texte est une dénonciation des cas de violence conjuguale et/ou familiale. Si vous en êtes victimes, sachez que, peu importe à quel point on vous a rabaissé psychologiquement, vous valez mieux que des coups et vous ne méritez pas ça! Dites-le, parlez-en, mais de grâce, ne gardez pas cela pour vous....

MORTE

Je ne croyais pas qu'un jour ma propre vie deviendrait le pire de mes cauchemars. Je ne croyais pas non plus que, même chez moi, sous mon propre toit, je serais en prison. Du coup, tous les fantômes de mon passé sont revenus me posséder. Ces nuits de violence, mon père ennivré d'alcool, qui brutalisait ma mère et tous ces coups que je prenais pour la défendre. À chaque fois, je croyais qu'il allait la tuer... Il était trop imbibé pour savoir quand cesser de la frapper, trop inconscient pour maîtriser ses pulsions de violence destructive. Je devais m'interposer, ne serait-ce que pour la garder en vie, parce que mes soeurs et moi avions encore besoin d'elle.

Après toutes ces souffrances, même en temps de guerre, je ne cessais de me promettre que jamais, je ne resterais avec un homme qui oserait lever un jour la main sur moi. Je ne deviendrais pas cette femme soumise qui encaisse sans ne dire un mot. Je me battrais pour mes convictions. Je serais entendue et respectée. C'est facile de se promettre cela à soi-même lorsque nous ne sommes pas plongés jusqu'au cou dans la situation.

J'ai commis une erreur quand je lui ai offert ma confiance. J'ai gaffé quand j'ai laissé entrer un inconnu dans ma vie, mais encore plus quand je suis tombée amoureuse de lui. Maintenant, j'en paie le prix. Le coût pour ces bénifices éphémères et sans réelle valeur. Le prix à payer pour être à SES côtés, pour côtoyer Monsieur le mannequin, qui fait l'amour comme un Dieu et la liste d'éloges s'arrête à peu près là. C'est dispendieux le privilège de sa présence. Il est en train de me ruiner en me faisant revivre tous ces scénarios d'horreur qui ont troublé mon enfance.

Cette nuit, l'ancienne moi, cette femme forte et fière est décédée. Cette nuit, la vie qu'il y avait en elle, la lumière qui scintillait dans ses yeux et tous ses espoirs de bonheur éventuel, ont disparu. Tous envolés, partis en fumée, en même temps que son amour-propre.

Je suis morte intérieurement et je n'existe dorénavant que physiquement. J'ai perdu la vue sous ta force, j'ai goûté la sang le temps d'un coup de poing et mes yeux ont pleuré de douleur. Le bourreau a déchaîné sa colère. J'ai les souvenirs de cette violence de tatoués sur la peau et la douleur aux mouvements, mais ce mal physique n'est rien à comparer de la honte, le dégoût qui m'habitent.

Restreinte au silence et soumise, je le deviendrai, si ce n'est que pour éviter une autre attaque. Cette nuit, tu as atteint des seuils de méchanceté dont je ne te croyais pas capable. Cette nuit, tu as dépassé les bornes du tolérable et du même coup, tu as perdu cet amour et ce respect que j'avais pour toi. Tu crois avoir l'ultime pouvoir, mais même Dieu n'aurait osé ce que toi, tu t'es permis...

Mon coeur est maintenant de pierre. Plus jamais je ne serai capable de ressentir, m'ouvrir à nouveau. Je ne dirai plus rien et n'aurai plus aucune réaction. Mon cahier sera ma porte de sortie, mon refuge. Si au moins j'avais connu son amour, ne serait-ce qu'un instant, ça en aurait déjà valu plus la peine... mais je n'ai connu que son amour pour sa propre personne, si imbu de lui-même...

Le visage gonflé, je suis sortie sur le balcon et j'ai vu l'aube se lever sur l'atrocité de la nuit. Dans le ciel, quelques oiseaux qui volaient paisiblement. Je me suis surprise à les envier, à désirer les imiter; pouvoir m'enfuir librement sans aucune responsabilité, sans n'avoir besoin d'argent pour pouvoir survivre. Pouvoir être libre à nouveau.

La vie est une pute, un champs de bataille et de vivre constamment à tes côtés, de coucher avec l'ennemi jour après jour, va me le remémorer à chaque jour. Y'a plus rien qui en vaut la peine. J'abandonne.

Je n'ai nul choix que de faire face à la constatation: Je suis devenue ce que je méprisais chez ma mère...



# Posté le mardi 17 novembre 2009 00:49

Modifié le mardi 17 novembre 2009 01:06

Voyage au pays imaginaire

Voyage au pays imaginaire
Parfois, le présent fait mal au futur, surtout quand on néglige ce présent au profit d'un passé qui n'est plus et que l'on croit encore vivant. Un passé auquel on se raccroche, que l'on tente vainement de faire revivre en ignorant volontairement que nul n'a le pouvoir de redonner vie à ce qui est devenu poussières.

Il y a longtemps déjà qu'il est mort, qu'il est allé s'échouer dans le monde des souvenirs. Des défunts il renaît, faisant apparition dans nos vies, tel un naufragé dans l'océan que l'on croyait mort et que l'on voit refaire surface. Déjà, nous étions parvenu à faire notre deuil, mais naïvement, on se laisse guider par les émotions et l'on replonge dans le même gouffre à chaque fois, s'exposant au risque de souffrir à nouveau.

Lorsqu'il n'est plus, on se condamne à le revivre, encore et encore. Toujours avec cette insouciance, cet espoir qu'il nous revienne. On s'enferme dans une pièce et on délire. La nostaligie nous enveloppe. C'est fou comme on s'y complaît, malgré toutes ces fois où on prêche qu'on la déteste. C'est à cet que l'on visite l'intemporel, le monde de ces souvenirs gravés à jamais, la mémoire éternelle. Nos souvenirs deviennent à double tranchant, aussi hypocrites que les roses. Ils sont si beaux, ils évoquent tant d'émotions en nous, mais c'est traite, car on s'y laisse prendre, on se laisse séduire par leur beauté et leurs épines finissent par nous écorcher. Le sang remplace alors les larmes et tout se met à vasciller entre ombres et lumière.


Son visage... Ton visage nous apparaît pour la millième fois. On... Je pleure mon âme, mon amour disparu, ma vie toute entière, nos souvenirs... Je pleure à m'en vider de mon eau. Je pleure jusqu'à l'amertume et la sécheresse du coeur.

Mes lèvres ne pourraient prononcer mot. Je reste de marbre, mais c'est mon coeur qui en prend tous les chocs.

Puis, il y a l'envie de mourir qui revient, car on veut ravoir notre passé, mais il s'est échappé depuis trop longtemps déjà. On s'en veut de n'avoir rien fait alors qu'il était encore temps. Y'a plus cette flamme qui me tient en vie, parce que je n'ai plus le privilège d'être cette femme que tu exposais fièrement à tes côtés. Je n'ai plus la chance d'être celle qui t'encourage dans tous tes projets, ton soutien dans la vie de tous les jours. Ça me tue de t'avoir perdu. Je vais m'en vouloir à perpétuité et jamais.

Je ne pourrai me pardonner pour telle insolence...

# Posté le mardi 17 novembre 2009 00:14

Constatations

Constatations
Il y a toujours un peu de vérité derrière tous les mensonges...

Un peu d'amour derrière la haine.

Un peu de savoir derrière tous les ''je ne sais pas''.

Un peu d'émotions dans le coeur des rebelles.

Un peu de remord derrière toutes les trahisons.

RIen n'est complètement blanc, rien n'est totalement noir. Tout se situe dans la zone grise, là où rien ne peut être pris pour acquis.

La vraie question à se poser quand on tente de connaître quelqu'un est: '' Mais qui se cache sous cette enveloppe corporelle...?'' Car même le plus bel homme du monde perdra toute sa beauté si ce qui l'habite, c'est le vide...

# Posté le lundi 16 novembre 2009 23:41

Euphorie Éphémère

Euphorie Éphémère
Je te vois me regarder.
J'ai l'impression que ce nous ressentons, c'est une émotion qui devait être.
Et alors que ton corps bouge en cadence avec le mien, sous le même tempo
C'est comme s'il n'y a plus rien autour, le temps s'arrête sur nos élans d'émotions
Le Zouk Love se fait entendre dans la pièce et tu me guides langoureusement
Du coup, j'oublie que nous sommes en train de danser tellement l'envie de toi se fait forte.

Dire que j'avais tout ça avec moi...
Ton corps à proximité de toucher, tes lèvres sur lesquelles je pouvais poser les miennes
Juste à y penser, j'en deviens folle,
Juste à y penser, il y a les souvenirs de tes mains qui parcouraient mon corps, tes mains habiles, créatrices de frissons et ta manière de me prendre.

Je te connais par c½ur,
Je connais chaque endroit de ton corps, chaque grain de beauté, comme la carte des constellations
Le soir, avant de m'endormir, j'essaie de projeter l'image que j'ai mentalement de toi
Sur le plafond de la chambre, faire des jeux d'ombres et de lumière avec la lueur qui émane des lampadaires, jouer avec les formes de ton corps...


Si tu savais comme je t'attends, comme je continue à te désirer malgré la distance
J'ai attendu patiemment, maintenant j'attends impatiemment
Mes souvenirs et ta voix deviennent de moins en moins satisfaisants
J'ai besoin de tes touchers, de ton corps, de ton odeur qui me pénètrent et me possèdent

Tous nos moments sont gravés profondément en moi, tout ce qui émane de toi
Comme si tout mon être avait quelque chose de raccroché à toi
Tu crois que j'ai oublié je sais, tu crois tu ne m'as pas marquée
Mais je me souviens de la tendresse et de la douceur
Je me souviens de ces fois où tu m'as attirée vers toi, forçant mon corps à venir s'échouer contre le tien

Rien de tout ça ne se désagrégera
Notre amour n'est pas comme un mot dans le sable qui s'effrite au passage d'une vague
Notre amour est plus fort que tout, gravé dans la pierre
Rien de tout cela ne se dissipera...

La nuit, je fais des rêves mouvementés où ton fantôme prend possession de moi
Je sens ton toucher me caresser
Cette sensation est tout ce dont j'ai besoin pour me sentir en vie
Puis, je sens te sens à mes côtés et la chaleur d'avoir une présence dans le lit avec moi
Ma tête qui se pose contre ton torse
Mes yeux qui se ferment, le sommeil venant me gagner au son de tes dernières paroles, au son des derniers anecdotes de ta journée que tu as à me raconter.
Mon c½ur qui explose d'amour et cette pensée d'être bénie de tous les Dieux de t'avoir près de moi...

La réalité revient toujours me frapper de plein fouet au réveil
Ah si, ça avait l'air si réel, tellement vrai, mais que d'illusions au fait...
Quand je constate le froid de ton absence, je voudrais rester enfermée dans ses rêves jusqu'à ton retour pour mieux oublier que tu n'es plus là...

# Posté le lundi 02 novembre 2009 03:20

Modifié le lundi 02 novembre 2009 03:30